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Il y a une éternité près de Durbuy, une auberge devait son nom à une énorme chêne têtard. Son enseigne À l’Arbre sans Tête .

L’auberge devint cabaret à la suite d’une rumeur qui laissait croire qu’un voyageur avait disparu une nuit en dormant à l’auberge. Plus personne n’osait y loger.

Le fils du disparut se mit en route pour les Ardennes. Arrivant un soir dans les environs de Durbuy. La rivière l’Ourthe étant en crue le jeune voyageur dû passer la nuit dans le cabaret. Après un repas léger et les hésitations du propriétaire à le laisser dormir une nuit. L’homme de peu de confiance lui laissa une chambre en répétant qu’il ne devait rester qu’une unique nuit.

Le jeune homme se réveilla en sursaut vers les coups de minuit, une voie l’appelait. Pensant que c’était les bruits de l’Ourthe qui incitaient au songe, l’homme se rendormit. Pourtant, on l’appelait dehors et ni la pluie, ni le vent ne pouvaient empêcher la voix de parvenir.

Sautant de son lit l’épée à la main le voyageur se dirige vers la fenêtre et scrutant la nuit il reste stupéfait devant ce qu’il découvre. Un squelette portant un chapeau à plume et des bottes de mousquetaire, lui faisait de grands signes comme pour lui demander de l’aider à sortir de sa prison. La voix du squelette résonne aux oreilles du seigneur qui reconnait ma voix de son père.

Le jeune homme se précipite dehors reconnaissant également les bottes et le chapeau, mais arrivé au pied de l’arbre il ne trouve rien. De la nuit il n’a pas dormir et dès le lendemain alerta la maréchaussée qui cédât à ses supplices en creusant un trou ne trouvant pas la moindre trace de squelette. L’homme eu soudain une idée et demanda un bûcheron pour que l’on coupa l’arbre. En quelques coups de hache le vieil arbre fut abattu et dans sa chute on s’aperçut que l’arbre était creux et qu’il abritait un squelette portant des bottes et un chapeau à plume.

On chercha le cabaretier qui avait disparu, on le retrouva noyer dans les fonds de Bohon du côté de Barvaux.

Le jeune homme n’avait plus qu’à donner à son père une sépulture décente. Depuis ce jour plus personne ne voulait fréquenter l‘endroit maudit et le cabaret tomba en ruine.

Ma source :le livre l’Ardenne aux loups de René Henoumont chez Édition Racine.

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2 réponses à À l’Arbre sans Tête

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