Je vous propose de continuer notre voyage dans les contes du Moyen âge, j’ai feuilleté à nouveau le livre les fabliaux et contes du Moyen Âge et je suis tombé sur une histoire qui est finalement un conte moral qui dénonce l’ingratitude.

Il y a très longtemps dans la ville de Poitiers vivait un homme riche et d’une grande sagesse. Cet homme aimait beaucoup ses enfants dont un fils qu’il adorait. L’homme le comblait au point de se dévouer pour son enfant.

Ce fils devint un jeune homme en pleine forme et le père voulait qu’il ne manque rien. Il décida donc de lui offrir meuble et argent pour qu’il ne manque de rien. Il alla jusqu’à se démunir de toutes ses possessions pour lui.

Le fils vécu heureux aux côtés de son épouse dont ils ont eu un fils. Le grand-père lui menai une vie paisible sous leur toit jusqu’au jour où sa belle fille qui le détestait dit à son époux que son beau-père leurs coûtait trop cher, allant les ruiner par sa fainéantise et son goût pour la boisson.

La femme demanda à son époux qu’il ordonne à son père de quitter les lieux ou alors c’est elle qui le ferait elle-même le lendemain. L’époux obéis à son épouse et demande à son père de quitter la demeure. L’épouse étant à ses côtés n’arrêta pas de faire des reproches à son beau-père allant jusqu’à lui dire qu’il ne méritait pas de vivre.

Le vieux monsieur entendit ces paroles et se tourna vers son fils, lui demandant des vêtements propres, au moins une robe neuve pour quitter la demeure, n’ayant pas d’argent pour survivre. Mais le fils refusa, le père demanda à son fils au moins une de ses vieilles robes ou une couverture. Le fils accepta en lui refilant une vieille housse de cheval tout en lui ordonnant de ce couvrir de la tête au pied en quittant la demeure. Il lui dit de se rejoindre son petit fils pour récupérer la couverture, ce que fit le vieil homme. Mais l’enfant très en colère de la demande de son père ne voulu pas lui donner la couverture en entier, mais seulement la moitié. Le grand-père retourna voir son fils lui disant que le garçon ne voulait pas lui donner que la moitié de la couverture. Le fils en colère demanda à son garçon pourquoi il ne voulait pas donner la couverture en entier et là l’enfant répondit qu’il gardait l’autre moitié pour lui. Car il fera comme lui et quand le moment sera venu le mettrai à la porte.

L’homme regarda son fils et son père et se sentit honteux, il remercia son enfant et demanda pardon à son père qui accepta. Alors, l’homme rendit les biens et l’argent à son père qui le géra à son gré, lui qui aurait pu finir sa vie comme un mendiant si son petit fils ne lui avait pas refusé la couverture entière.

La morale de ce conte est l’ingratitude comme je vous le précise au début de l’article mais aussi  la méchanceté de la femme cupide et la sagesse de l’enfant.

Je vous laisse savourer ce conte et n’hésitez pas à commenter !

14 réponses à La couverture partagée

  • le petit curieux dit :

    Vous avez n’avez pas compris la morale de l’histoire?
    Le fils n’a aucune reconnaissance envers les dons de son père, il est aussi commandé par une femme qui ne pense qu’à l’argent son CONFORT et ne veut pas nourrir une personne en plus ; L’enfant lui aime son grand-père et en refusant de donner la couverture en entier, il fait comprendre à son père INGRATITUDE qu’il à envers son propre père.

    La moral c’est qu’il toujours être reconnaissant envers les personnes qui vous donne quelque chose , car cela est un don du coeur et que cela ne doit jamais s’oublier

  • Jeanne o'brian dit :

    bonjour,
    merci d’avoir poster cet article. Néanmoins, je n’ai pas compris : le père qui aimait son fils est mort ? Donc c’est le fils du père riche qui a été maltraité ?

    (je ne sais pas pourquoi ca écrit majuscule…)

  • Jeanne o'brian dit :

    oh et aussi, j’ai lu le livre, la morale à la fin indique :
    « Utilisez vous-même ce que vous possédez, à votre gré et sans référer à personne ».

  • roux dit :

    voila plus quarante année que je recherchais ce texte,
    ayant eu la chance d’avoir une leçon de moral tout les matins de classe. ce texte nous avais été lu, en septième alors.
    pouvez vous me donner les références de ce livre pour me le procurer.
    je vous remercie d’avance. m roux

    • le petit curieux dit :

      Fabliaux et contes moraux du Moyen âge
      Jean Joubert (Auteur), Jean-Claude Aubailly (Auteur) –

      Date de parution 01/06/1987
      Editeur Lgf
      Collection Ldp Nouvelle Approche
      Nombre de pages 224

      Vous le trouverez sur la FNAC à 4 euros 10

      Voilà , bonne lecture 🙂

  • de lambert annick dit :

    Merci de cette parution que j’ai pu retrouvée facilement car je n’ai pas le livre sous la main. C’est dommage par contre qu’il y ait plusieurs fautes d’orthographe qui seraient à corriger. Bon courage et un grand merci. Annick de LAMBERT

    • le petit curieux dit :

      C’est un plaisir de vous avoir aidé madame. Je suis sincèrement désolé pour les fautes, et vous avez raison. J’essaie pourtant de faire toujours attention à mon écriture. L’orthographe est importante, mais malgré toutes mes précautions je suis passé à côté des fautes. La vie a fait que mon instruction n’est pas entière, mais je vous assure que je fais au mieux de mes capacités. Bien à vous.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *